Une vente, c'est trente secondes.
Le conseiller choisit le client, les articles, le tiers payant, encaisse, et le ticket part. Le stock a déjà baissé.
L'ordonnance jamais signée. Le dossier incomplet. Le forfait qui n'a jamais été facturé. Le prescripteur qui ralentit sans que personne ne s'en aperçoive. LYHANE remonte les quatre avant la clôture, pas après.
LYHANE tient vos clients, votre caisse, votre stock, vos livraisons et votre réseau d'apporteurs dans un seul outil. Chacun y voit son métier, la direction y voit tout.
Pas une liste de fonctions : ce que le conseiller, le technicien et le dirigeant constatent, chacun à sa place.
Le conseiller choisit le client, les articles, le tiers payant, encaisse, et le ticket part. Le stock a déjà baissé.
À la date de fin, le retour est dans l'agenda de tout le magasin, pour la reprise et la désinfection.
Médecins, kinés, ergothérapeutes, EHPAD, pharmacies, services sociaux : chaque vente dit d'où vient le client, et le pilotage en fait un classement.
Dix situations, deux minutes, aucun chiffre à donner.
Une vente se règle au comptoir en quelques gestes. Tout ce qu'elle entraîne suit tout seul : le stock, le journal du jour, le nom du commercial et celui de l'apporteur.
Informations, histoire de la maladie tenue au fil des visites, et l'historique des ventes avec chaque ticket à retélécharger.
Le catalogue du magasin avec la quantité en stock et votre prix, à défaut le prix public LPP. Article libre, remise, durée de location.
Part Sécurité sociale, part mutuelle, reste à charge encaissé en une ou plusieurs fois : carte, espèces, chèque, virement.
Les ventes, l'encaissé par mode, le tiers payant. Une vente annulée remonte le stock. La clôture affiche l'écart constaté.
Le commercial entretient le réseau, visite après visite. La direction voit quels apporteurs envoient des clients, combien, et lesquels méritent une visite.
Médecin, kinésithérapeute, ergothérapeute, infirmier libéral, pharmacie, EHPAD et résidences, SSIAD et SAAD, hôpital et clinique, assistante sociale et CCAS.
Un professionnel se retrouve en une loupe dans l'annuaire RPPS, et rejoint le réseau sans ressaisie.
Rendez-vous planifiés, comptes rendus, potentiel et part captée. Votre tableau Excel existant se dépose pour démarrer.
Chaque vente porte le nom du commercial. Objectifs et commissions se calculent dessus, avec la barre d'avancement en tête de ses statistiques.
La tournée du technicien, le stock du magasin et le parc matériel se tiennent : ce qui part, ce qui revient, et ce qui doit être repris à la date prévue.
Livraisons, installations, reprises, dans l'ordre. Le mode hors ligne prend le relais quand le réseau manque à la campagne.
À la date de fin, la reprise et la désinfection apparaissent pour tout le magasin. Personne n'a à y penser.
Stock par magasin, seuils d'alerte, préparations, commandes fournisseurs. Une vente le fait baisser, une annulation le remonte.
Numéros de série, maintenance, matériovigilance : l'espace qualité suit le parc, les livraisons et les pannes.
Le chiffre du mois, du trimestre ou de l'année, le panier moyen, les clients servis, le tiers payant et l'encaissé, comparés à la période précédente.
Nombre de ventes, panier moyen, clients servis, tiers payant, encaissé. Évolution sur douze mois, filtre par magasin.
Par catégorie d'apporteur, avec le classement des magasins, des commerciaux et des apporteurs.
Ce qui part, ce qui dort. Et les tarifs de l'entreprise : prix de vente et de location par article, articles maison, stock de départ.
Par magasin et par commercial, avec la satisfaction des apporteurs. Le responsable de magasin voit son périmètre, le manager le sien.
Quatre briques. Le socle porte le magasin, les autres s'y greffent selon l'organisation de l'entreprise. Le périmètre et le tarif se décident ensemble, avant la mise en place.
La porte d'entrée. Les clients, la caisse, les tarifs, le journal du jour et la clôture. Les autres briques s'y accrochent.
Du magasin au domicile, et retour : le stock et ses seuils, les préparations, les commandes, les tournées, le parc matériel et la qualité.
Le réseau d'apporteurs et le pilotage commercial : qui vous envoie vos clients, et ce que chaque commercial en fait.
Un assistant conversationnel réservé aux professionnels, sur un modèle français. En option.
Cliquez une pièce pour voir ce qu'elle contient.
Le périmètre et le tarif se décident ensemble, brique par brique, avant la mise en place. Le tarif d'un MAD est communiqué au devis.
Les onglets de chaque compte suivent le poste. Un conseiller n'a pas le pilotage sous les yeux, la direction a tout. Chaque écran ci-dessous montre les siens.
Les clients, la caisse, le journal du jour et le stock du magasin. Ses écrans, et rien qui l'encombre.
Son réseau d'apporteurs avec l'annuaire RPPS, ses visites, ses ventes. Objectifs et commissions se calculent dessus, et sa caisse s'il encaisse lui-même.
Sa tournée du jour, livraisons, installations et reprises, même sans réseau à la campagne. Les clients, le magasin, l'agenda.
Le stock et ses seuils, les commandes fournisseurs, le parc matériel et l'espace qualité. La caisse pour l'un, le pilotage pour l'autre.
Tout ce que voient les conseillers, plus le pilotage borné à son périmètre, le réseau, le terrain, les objectifs et les commissions.
Le pilotage de tous les magasins, le classement des magasins, des commerciaux et des apporteurs, les tarifs de l'entreprise, la caisse et les clients partout.
Chaque agence est soit une agence de soin, soit un magasin. La direction bascule de l'un à l'autre, et le socle technique est le même pour tous.
Chez la plupart des prestataires, le soin, la logistique, le commercial et les chiffres de direction vivent dans des outils séparés, quand ils existent. Chaque coupure entre eux a un prix, et personne ne le compte.
Dix situations, deux minutes, aucun chiffre à donner.
Une prise en charge non renouvelée ne fait pas de bruit. Elle apparaît à la clôture, quand il est trop tard pour la rattraper.
Le montant à date, par agence : ordonnance manquante, sécurité sociale ou mutuelle absentes. De l'argent à débloquer, pas une statistique.
Ce qui est couvert, ce qui expire bientôt, ce qui manque au dossier. Repéré avant la clôture, pas après.
Le renouvellement est préparé avant l'expiration. En respiratoire, le patient est prévenu à 60, 15 et 7 jours.
887 codes et 376 forfaits intégrés : le montant se calcule au centime, sans ressaisie.
Un prestataire ne recrute pas ses patients, il recrute ses prescripteurs. Pourtant cette relation vit encore dans un tableur, quand elle n'est pas seulement dans la tête du délégué qui part en congés.
391 000 praticiens pré-remplis, et sur chaque fiche le chiffre d'affaires réellement apporté sur 3, 6 et 12 mois.
Potentiel croisé avec la part captée : à conquérir, à défendre, à développer, à entretenir. Le délégué sait où passer sa semaine.
Chaque prescripteur porte son rythme de prescription. Ceux qui ralentissent remontent à la direction, classés par chiffre d'affaires en jeu.
Objectif par agence et par délégué, commissions calculées et auditables, et la direction descend du national à la fiche du médecin en un clic.
Chaque brique s'ajoute librement, sans bouquet imposé. Une seule exception : Business +, qui se vend aussi sans le socle. Le tarif se compte par agence et par mois : vous payez la somme exacte de ce que vous prenez.
La porte d'entrée. Le dossier patient, ce qui remonte du domicile, ce qui alerte l'équipe, et l'espace patient complet. Tous les autres modules s'y accrochent, sauf Business +.
Le pilotage des prescripteurs et le travail réel du délégué. Le seul module qui se vend sans le socle : le délégué l'alimente à chaque visite.
Du magasin jusqu'au domicile : ce que vous avez, où il est, chez qui, et ce qui part demain. Vous avez déjà un ERP ? Ne le prenez pas.
Une lecture de direction sans le pilotage commercial. Dès que le socle et Business + sont pris ensemble, ces vues sont déjà couvertes : la brique ne vous est pas facturée.
Ce dont vos équipes ont besoin au quotidien, au même endroit que leur outil de travail.
Un assistant conversationnel réservé aux professionnels, sur un modèle français. Il ne remplace aucune décision de soin.
En magenta, les deux briques qui se prennent ensemble, au tarif duo, ou chacune de son côté. Les quatre autres demandent le socle.
Cliquez une pièce pour voir ce qu'elle contient.
Socle et Business + pris ensemble sont remisés tous les deux, et le compte de direction vous est alors offert : ses vues sont déjà couvertes par le duo.
La remise suit le nombre d'agences : 10 % dès la cinquième, 15 % à onze, jusqu'à 30 % à quarante et une. Au-delà de cinquante, le tarif est fait sur mesure.
Un an réglé d'avance, 5 % de moins. Deux ans, 10 %. Et le tarif est garanti sur toute la période réglée, alors que le paiement mensuel suit les évolutions. Les deux remises se cumulent.
Le périmètre et le tarif se décident ensemble, brique par brique, avant la mise en place. Tarifs hors taxes, communiqués au devis.
C'est la vraie question quand on signe : les équipes vont-elles s'en servir ? Un logiciel de santé échoue rarement sur ses fonctions, il échoue parce qu'il reste fermé. LYHANE explique chaque fonctionnalité, à chacun, dans son rôle.
Le délégué voit le sien, la coordinatrice le sien, la direction le sien. Chacun apprend ce qu'il utilise, sur des écrans d'exemple déjà remplis.
Quand une fonctionnalité arrive, son tutoriel s'affiche à la connexion suivante, sans que personne n'ait rien à demander.
Chaque tutoriel reste rangé dans le profil. On le rejoue quand on veut, sans déranger un collègue ni appeler le support.
Entre l'infirmière, le technicien et la coordinatrice, l'information circule aujourd'hui par téléphone et par messages. Ce qui n'est pas écrit se perd, et se redemande.
Les dossiers qui demandent une action, dans l'ordre, avec la prochaine action proposée : fin de prise en charge, ordonnance qui expire, constantes muettes. Plus de tableur à côté.
Qui passe, quand, pour quoi faire. Une absence se voit avant de creuser un trou dans le suivi.
L'ordre du jour se construit depuis les dossiers réels : la réunion du lundi passe de trente minutes de compilation à un clic.
Un bandeau permanent, à jour en continu : dossiers incomplets, livraisons de la semaine, CA du mois, stock faible. Chaque ligne est cliquable.
C'est là que la plupart des projets de télésuivi échouent : le patient n'utilise pas l'outil. L'espace patient de LYHANE tient sur quelques écrans, avec de grands libellés et zéro vocabulaire médical. Une personne de 80 ans s'en sert.
Le patient saisit ses constantes chez lui ; côté soignant, la courbe se met à jour dans la seconde.
Une valeur hors seuil notifie l'équipe. Sans prise en charge, l'alerte remonte toute seule par SMS jusqu'à l'astreinte.
Un bilan rassurant valide seul l'appel du jour ; une valeur hors seuil crée un suivi le jour même. La coordinatrice ne rappelle que ceux qui en ont besoin.
Le patient écrit à son équipe sans passer par le standard. Si besoin, la consultation se fait en visio, sans rien installer.
Le technicien part en sachant ce qui l'attend. Ce qui est chargé correspond à ce qui a été commandé, et l'appareil à réviser est identifié avant le départ.
Chaque référence est scannée à la préparation. Plus de colis incomplet découvert chez le patient.
Ce que vous avez, où c'est, chez quel patient, ce qui doit être révisé. Et le stock immobilisé, en euros.
La tournée se construit à partir des besoins réels du jour, pas d'une liste recopiée la veille.
Chaque consommable porte son code LPP : la quantité livrée est facturée au tarif officiel, sans ressaisie.
Les constantes suivies, les seuils d'alerte et le matériel changent d'un soin à l'autre. L'outil, lui, ne change pas. Vos équipes n'apprennent qu'une seule interface.
Ce ne sont pas des intentions : ces protections sont en place dans la plateforme et vérifiables lors de la démonstration.
Chaque soignant ne voit que ses patients : par client, région, agence et rattachement.Chaque conseiller ne voit que les clients de son magasin : par entreprise, région, magasin et rattachement.
L'équipe qui exploite la plateforme n'a accès à aucune donnée de soin. Les patients lui sont masqués.L'équipe qui exploite la plateforme n'a accès à aucun dossier client. Les clients lui sont masqués.
Écriture seule, chaque ligne scellée à la précédente. Conservé 3 ans.
Le patient signe de sa main dès sa première connexion. PDF horodaté au dossier.Qui a consulté quel dossier client, quand et dans quel magasin. Écrit par le serveur, jamais modifiable.
Rapport disponible sur demande, sous accord de confidentialité.
Vos données de santé chez un hébergeur français certifié, activé à l'ouverture de votre compte.
Pas de carte bancaire, pas de compte créé au hasard. Votre environnement est ouvert à la main, après contrat, et il n'appartient qu'à vous.
30 minutes, sur vos cas réels : vos types de soins, votre organisation, vos agences.vos magasins, votre catalogue, votre organisation.
On arrête ensemble les modules utiles et les conditions. Rien n'est activé avant votre accord.
Votre environnement est créé, cloisonné, avec vos agencesvos magasins, vos rattachements et vos rôles.
Accompagnement des équipes et démarrage sur un premier périmètre, avant d'élargir.
Nous déroulons la plateforme sur vos propres cas, avec vos types de soins et votre organisation. Vous voyez le cloisonnement, le journal d'audit et les alertes en direct. Nous déroulons la plateforme sur vos propres cas, avec vos magasins et votre organisation. Vous voyez la caisse, le stock et le pilotage en direct.
Non. LYHANE couvre tous les soins à domicile : perfusion, nutrition, pansements, suivi post-opératoire, et tout le respiratoire avec la PPC, l'oxygénothérapie longue durée et la ventilation non invasive.
Un patient respiratoire n'a le plus souvent jamais été opéré. Le suivi, les constantes et les seuils d'alerte s'adaptent au type de soin, pas l'inverse.
Pas du tout, c'est même le cas d'usage prévu. Vous prenez le socle de soinsMAD sans le module logistique, et vous gardez votre ERP existant. Le découpage en modules sert exactement à ça.
L'espace patient a été pensé pour une personne âgée : peu d'écrans, de gros libellés, pas de vocabulaire médical. Il saisit ses constantes, envoie une photo, lit les conseils liés à son soin et peut écrire à l'équipe.
L'application s'installe en un clic sur son téléphone et apparaît comme une icône, au même titre que ses autres applications.
Vos équipes, et uniquement selon leur rattachement : un soignant ne voit que ses patients, dans sa région et son agence.un conseiller ne voit que les clients de son magasin, dans sa région. Ce cloisonnement est appliqué au niveau de la base de données elle-même, et non par l'affichage : il n'y a donc rien à contourner.
Notre propre équipe technique ne voit aucune donnée de soin : les patients lui sont masqués.aucun dossier client : les clients lui sont masqués. Chaque accès est écrit dans un journal d'audit en écriture seule, conservé 3 ans.
En France, chez un hébergeur certifié pour les données de santé. L'environnement est prêt et il est activé avant l'ouverture de votre compte. L'assistant conversationnel s'appuie sur Mistral, un modèle français.
La certification est celle de l'hébergeur, pas la nôtre : son certificat est public et nous vous le communiquons lors de l'échange.
Le compte client est ouvert à la main après signature, avec vos agencesvos magasins, vos rôles et vos rattachements. Nous conseillons de démarrer sur un premier périmètre, une agence ou un type de soinun magasin, puis d'élargir une fois les habitudes prises.
Non. Dans LYHANE, chaque agence est soit une agence de soin, soit un magasin, et les deux vivent dans la même entreprise. Les équipes de chaque agence ont les écrans de leur métier, et la direction bascule de l'un à l'autre.
La démonstration se fait sur un environnement de démonstration, avec des données fictives. Nous y déroulons vos propres cas. Il n'y a pas d'inscription en ligne : la vente passe par un contrat, puis votre compte est créé.
Trente minutes, en visioconférence ou sur place, sur votre activité réelle. Nous ouvrons la plateforme devant vous et vous répondez à la seule question qui compte : est-ce que ça tient sur le terrain.
Respiratoire, perfusion, nutrition, pansements : on part de ce que vous prenez en charge.
Vente, location, tiers payant, tournées : on part de ce que vous faites au comptoir.
Vous repartez avec les modules pertinents pour vous, pas avec un catalogue.
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